Est-ce que la Suisse peut avoir un avenir sans les bilatérales?

Un peu plus de 25 ans se sont écoulés depuis le 6 décembre 1992 et le refus suisse d’adhérer à l’Espace économique européen. Le temps d’une génération, beaucoup de choses ont changé en Suisse et en Europe.

 

Nous nous en sortons bien. Le chômage reste plus bas que chez nos voisins, nos finances sont saines et la croissance tout à fait satisfaisante. Mais le tableau est moins rose à l’extérieur de nos frontières et aujourd’hui, plus personne ne remet en cause le choix judicieux de la Suisse de maintenir une certaine distance avec l’Europe.

 

Pourtant, l’Union européenne reste notre principal partenaire économique. Et avec notre situation géographique, la collaboration sera toujours nécessaire.

  1. Après le Brexit, est-ce que d’autres Etats viendront nous rejoindre dans le club des partenaires privilégiés de l’Europe?
  2. Si le concept de l'Europe actuel nous vient de l'après guerre, que veut dire l'Europe pour la Suisse dans le monde de pressions globales actuelles?
  3. Comment travailler avec l’Europe alors que les changements climatiques et la pauvreté poussent toujours plus de gens sur le chemin de la migration vers notre continent?
  4. Comment garder le poids suffisant à la Suisse de négocier d’égal à égal avec l’Europe?
  5. Dans quels domaines la collaboration avec l’Europe laisse-t-elle à désirer? Comment améliorer la situation? Comment échapper à la question manichéenne bien ou pas bien?
  6. Quelle attitude opposer à ceux qui, en Suisse, attaquent l’Europe et les bilatérales?
  7. Quels sont les avantages économiques et financiers que nous retirons de la coopération avec l'Europe